Dernière mise à jour : 30 juil.
Mélodie Ollivier a présenté un poster intitulé "Comparison of several biological matrices for studying wild bee diversity using metabarcoding" lors du 13ieme congrès européen d’entomologie (ECE 2026) qui a eu lieu au Palais des Congrès Vinci de Tours du 29 juin au 3 juillet 2026. Plusieurs dynaforiens à savoir Anaïs Marquisseau, Jérôme Willm, Mélodie Ollivier et Magalie Pichon sont co-auteurs de ce poster, avec des collègues de l'unité Genphyse d'INRAE de Toulouse et des experts entomologistes indépendants qui porte sur les travaux obtenus dans le cadre du projet de recherche BEETRACK co-coordonné par Mélodie Ollivier et Magalie Pichon et financé par l'OFB sur l'appel d'offre ECOPHYTO II. Ce poster a été illustré par des dessins naturalistes réalisés par François Calatayud membre de l'unité Dynafor lui-aussi et doué en dessin.
Marquisseau, A. ; Klopp, C.; Canale-Tabet, K.; Labarthe, E.; Simon, E.; Rudelle, R. Willm, J. ; Castinel, A.; Ollivier, M.; Pichon M. (2026) Comparison of several biological matrices for studying wild bee diversity using metabarcoding. XIII European Congress of Entomology, June 29 to July 3, Centre de Congrès Vinci, Tours (France).

Abstract:
DNA metabarcoding is a molecular method that can be used to effectively study and monitor pollinator communities on a large scale. However, conventional molecular approaches, which involve partial or total destruction of specimens, have several limitations: loss of rare individuals, inability to re-extract DNA in case of sequencing failure, or the need for additional morphological examination when molecular identification fails (incomplete databases, poorly discriminating markers, or contamination). To circumvent these problems, we compared the resolution of metabarcoding from bee tissues with that of an approach using trapping and storage liquids.
Seventeen plots in the Zone Atelier Pyrénées Garonne (ZA PYGAR, Haute-Garonne) were equipped with colored bowls filled with water and detergent for three days. The captured bees were stored in ethanol at -20°C, as were the trapping liquids. After morphological identification by an expert, a leg from each specimen was taken for tissue metabarcoding, while DNA was also extracted from the storage liquids. COI and 16S markers were used for amplification and sequencing.
For the 16S marker, the results show that 27% of species could not be identified molecularly due to incomplete databases at the time of analysis. Furthermore, 67% of species identified morphologically were detected by conventional metabarcoding, compared to only half with liquids (trapping or storage). However, the latter reveal a greater diversity of insects, suggesting preferential amplification of groups other than wild bees by the marker used.
Mallory Gauvreau, Floriane Clément et Laurent Larrieu sont co-auteurs d'un article intitulé « Trajectoire d’un outil innovant : l’Indice de Biodiversité Potentielle (IBP) » publié dans la revue technique Belge Forêt-Nature pour diffuser le travail d’enquête sociologique de Mallory réalisé dans le cadre de son master 2 à Dynafor en 2022. Ce travail a permis d’identifier plusieurs éléments clés dans la diffusion de l’IBP et de clarifier les raisons pour lesquelles l’IBP bénéficie aujourd’hui d’une institutionnalisation croissante et s’impose comme référence internationale.
Gauvreau M., Clément F., Larrieu L. (2026). Trajectoire d’un outil innovant : l’Indice de Biodiversité Potentielle. Forêt Nature n° 179, p. 48-54.

Résumé:
Depuis sa publication en 2008, l’Indice de Biodiversité Potentielle (l’IBP) s’est diffusé auprès d’acteurs variés de la forêt privée et publique, et de la conservation de la biodiversité en France et au-delà. Cette enquête sociologique interroge les facteurs ayant contribué à cette trajectoire. S’appuyant sur la sociologie de la traduction, l’étude montre que la diffusion et l’adoption de l’IBP ne sont pas seulement liées aux qualités de l’outil mais aussi aux stratégies mises en place par des acteurs-clés pour le « traduire » et le relayer auprès d’interlocuteurs issus de sphères variées du secteur forestier. Ces derniers ont adopté les usages initiaux de l’outil mais les ont également modifiés selon leurs besoins, développant ainsi de nouveaux usages. Ainsi, les influences de l’IBP sur la gestion forestière ont largement dépassé celles qui avaient été envisagées au départ. L’IBP a eu un rôle d’objet-frontière permettant le dialogue entre des sphères différentes, avec des influences non anticipées sur les rapports de force entre certains acteurs et sur le développement d’autres outils. Cette étude fournit un premier bilan dans un contexte de changement avec le départ à la retraite des co-fondateurs et la montée des enjeux liés au changement climatique.
Pour en savoir plus sur ce travail, cf.:
au mémoire de stage en accès libre: Mallory Gauvreau. Comprendre l’adoption et l’institutionnalisation de l’Indice de Biodiversité Potentielle (IBP). [Rapport de recherche] Mémoire de Master 2, Politiques Environnementales et Pratiques Sociales, Dy nafor; Université Toulouse 2 Jean Jaurès. 2022, pp.1-64.
au replay du séminaire d'animation scientifique Dynafor sur ce travail
Dernière mise à jour : 17 juil.
Cécile Barnaud, Floriane Clément, Lisa Darmet et Nicolas Maestripieri ont assisté à l'édition 2026 de la conférence POLLEN "Political Ecology Network" qui s'est tenue à Barcelone du 29 juin au 3 juillet 2026.
Cécile Barnaud y a présenté une communication intitulée "Co-constructing just transitions in a polarized world: the transformative power of art and empathy" et a animé une projection-débat du film documentaire "Demain la Vallée" sur les travaux du projet JustScapes;
Lisa Darmet y a présenté une communication intitulée « Local Land Redistribution for a Green Transition: Diverging Environmental Claims in the French Pyrenees » toujours dans le cadre du projet JustScapes;
Floriane Clément y a présenté une communication intitulée "Rethinking agroecological policies through the lense of farmer autonomy" sur les travaux du projet COTERRA;
Nicolas Maestripieri était co-auteur d'une communication présentée par Jérôme Lafitte de l'université de Tours intitulée: "Considering regimes of invisibility and illegibility: proposing an analytical framework applied to the case of livestock farming".



















