L’Assemblée Générale de Dynafor s’est tenue ce mardi 28 juin au campus de Lamothe de l’EI Purpan.

Après des discussions sur les enjeux de gestion, prévention, gouvernance et responsabilité sociétale et environnementale, les membres de l’unité ont apprécié de se retrouver tous autour d’un apéritif et du repas. L’après-midi a été consacrée à une visite des espaces boisés nouvellement acquis par le campus, ainsi que des démonstrations des différentes méthodes d’observation de la biodiversité utilisées à Dynafor.







Le département ACT d'INRAE est une des tutelles de Dynafor. Il tenait son assemblée générale du 10 au 12 mai. Dynafor y a activement participé.


Mardi 10 mai, Clélia Sirami a participé à la conférence sur les changements climatiques en témoignant des discussions réalisées au sein de Dynafor et des problématiques rencontrées. Cette conférence a aussi été animée par Marc Deconchat.



Le même jour, il était proposé aux unités de présenter des projets en utilisant un format libre pendant 5 minutes. Dynafor a répondu à l’appel avec deux Flash d’Actus :

· De Secoloz à Tout un foin ! L’histoire d’un jeu de rôles… - Cécile Barnaud

· En Direct de Dynafor : mais où sont les collectifs agroécologiques en OccitanieSylvie Ladet & Floriane Clément

De la même manière, Dynafor a pu se présenter et présenter ses projets pendant le moment dédié aux stands unités grâce à un poster et des objets ramenés.



Mercredi, Marc Deconchat et Clélia Sirami ont animé l’atelier sur le GOS 1 en présentant le GOS et en discutant avec les participants.




Jeudi, le dernier jour, Clélia Sirami a animé l’atelier Réduire l’impact environnemental de nos activités.

Dynafor a fortement contribué au succès de l’AG ACT 2022 grâce aux interventions de ses dynaforiens.

« Interactions entre agriculture, biodiversité et société : constructions sociales et négociations territoriales »



En salle Marc Ridet, sur le centre INRAE Occitanie-Toulouse, ou en visioconférence (lien visio communiqué sur demande, en amont de la soutenance)


Devant le jury suivant :

Dr Isabelle Arpin, INRAE, Rapporteur

Pr Pascal Marty, Université Paris 1, Rapporteur

Dr Juliette Young, INRAE, Rapporteur

Dr Xavier Arnauld de Sartre, CNRS, Examinateur

Dr Raphaël Mathevet, CNRS, Examinateur

Dr Aude Vialatte (correspondante), INRAE, Examinatrice


Dans ce mémoire d’HDR, je défends l’idée que la conciliation entre agriculture et biodiversité est non seulement une affaire d’innovation et de créativité, mais aussi une affaire de choix, et donc de négociation. Mes recherches s’intéressent notamment à la façon dont l’interface entre l’agriculture, la société et l’environnement se construit et se négocie localement, à l’échelle des territoires, au travers d’interactions (conflits, coalitions, collaborations) entre des acteurs (chercheurs compris) aux différentes représentations, valeurs et intérêts, dans le cadre de relations de pouvoir souvent asymétriques.

Après un premier chapitre retraçant mon parcours afin de permettre au lecteur de savoir « d’où je parle », un second chapitre présente l’assemblage conceptuel et méthodologique qui fonde mon travail. Naviguant entre une liberté a‐disciplinaire, une approche transdisciplinaire et un ancrage en géographie humaine, mes travaux reposent sur trois pilliers conceptuels : la pensée complexe et constructiviste, les théories de l’action collective et de la négociation, et les approches critiques des relations de pouvoir.

Dans un troisième chapitre, je présente les principaux résultats de mes recherches, qui s’articulent autour de trois temps : interroger, comprendre, accompagner. Le premier, interroger, est celui de la réflexivité : réflexivité sur les postures de recherche transdisciplinaires d’une part (analyse des asymétries de pouvoir dans les démarches participatives), et sur les concepts scientifiques pour penser l’environnement d’autre part (concept de service écosystémique notamment). Le second temps, comprendre, est celui de l’analyse des représentations, des discours et des interactions sociales. Je développe en particulier mes travaux sur le déclin de l’élevage et le boisement spontané en montagne, en m’appuyant sur des recherches conduites dans des aires protégées en France (Pyrénées, Cévennes), en Espagne et en Ecosse. Le troisième temps, accompagner, est celui de la recherche‐action, visant à explorer avec les acteurs des territoires des formes innovantes de gestion concertée des ressources, en mobilise notamment le jeu de rôles et la modélisation d’accompagnement.

Le quatrième chapitre, enfin, déroule mon projet de recherche pour les années à venir, qui porte sur la place, les formes et les enjeux de l’action collective territoriale dans les transitions agroécologiques. Ce projet approfondit cinq questionnements en particulier : la spatialité des dynamiques agroécologiques dans les approches paysagères de la transition agroécologique ; l’émergence et la construction sociale de biens communs ; le concernement, le rôle des valeurs comme motivation des agriculteurs à s’engager dans des transitions agroécologiques ; les enjeux de justice environnementale associés aux discours et politiques environnementales, notamment dans le cadre du changement climatique ; et enfin, sur un plan plus réflexif, la fragilisation des approches transdisciplinaires dans un contexte de prise de conscience des mécanismes de la fabrique du doute.


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