Grâce au travail des membres des 3 missions Science ouverte et Qualité et Recherche Responsable de Dynafor - avec l’appui d'autres collègues de l'unité, le laboratoire vient de décider de publier, en libre accès, 3 documents structurants pour la gouvernance et l'organisation de l'unité:
la charte de responsabilité environnementale de l'UMR Dynafor sur Zenodo: https://doi.org/10.5281/zenodo.18803943
la charte sur la science ouverte à l'UMR DYNAFOR sur Zenodo: https://doi.org/10.5281/zenodo.18803556
la version simplifiée de son Plan de Gestion de Données d'unité disponible sur HAL INRAE:
Burnel,L.; Clement-Kumar, F.; Heintz, W.; Sirami, C.; Molina. J (2026) Plan de Gestion de Données de l'UMR DYNAFOR. INRAE, 13p. https://hal.inrae.fr/view/index/docid/5599392

Hervé Brustel (Dynafor-Ecole d'ingénieur de Purpan) apporte son expertise sur la faune si particulière des grottes et autres milieux souterrains dans un petit film sur les grottes du massif du Pibeste. On y apprend que cette partie de la biodiversité est bien mal connue alors qu'elle est probablement la mieux préservée des impacts des activités humaines. Un monde fascinant à découvrir, juste sous nos pieds.
Par Jonathan Carruthers-Jones (postdoctoral researcher, MUST Project, Faculty of Agriculture and Forestry Helsinki Institute of Sustainability Science (HELSUS), University of Helsinki)
Face à l’érosion silencieuse de nos espaces naturels, cette recherche s’immerge au cœur des paysages acoustiques de la Laponie finlandaise et des Pyrénées françaises pour explorer comment on peut redéfinir notre approche de la conservation. En mobilisant les humanités environnementales et une cartographie à haute résolution du potentiel de naturalité (CARTNAT), nous démontrons que le silence n’est pas qu’une simple absence de bruit, mais une ressource écologique et culturelle vitale. Nos travaux révèlent qu'une forme de surdité environnementale nous empêche d'intégrer le son dans la gestion des territoires, nous faisant négliger la dimension qualitative des sons qui composent pourtant l’essence même de la naturalité. En croisant ces récits acoustiques avec des données spatiales précises, nous plaidons pour une nouvelle gouvernance capable de protéger l’intégrité sonore de nos montagnes et de nos toundras. Finalement, préserver le silence, c’est garantir la pérennité de l’expérience sauvage et reconnaître la valeur intrinsèque de nos paysages sonores naturels.


















