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M Deconchat (Dynafor) était présent comme observateur INRAE, au titre du métaprogramme Biosefair, lors de la 12° conférence des plénière de l'IPBES (Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques) à Manchester. Les travaux se sont concrétisés dans la publication du rapport sur les liens entre les entreprises et la biodiversité >>>. Philip Roche, Sandrine Petit et Sandra Luque étaient aussi présents et ont contribué aux travaux de préparation des commentaires de la délégation française menée par la FRB (fondation de recherche pour la biodiversité)



La thématique de la biodiversité occupe une place croissante dans le débat public. Plusieurs départements de recherche d’INRAE, dont ACT et ECODIV, ont organisé en 2024 et 2025 une série de quatre séminaires pour questionner et améliorer les démarches et méthodes mobilisées dans la construction et l’utilisation des indicateurs de biodiversité dans le cadre de l’action publique.


Qu’est-ce qui fait que des indicateurs rencontrent un succès et pas d’autres ? Quels sont les éléments de contenu et de méthode qui sont particulièrement importants à prendre en compte ? La co-construction des indicateurs est-elle un gage de réussite et dans quelles conditions est-elle souhaitable ? Quelles sont les limites de l’utilisation des indicateurs de biodiversité dans l’action publique ? Pour répondre à ces questions, la série de séminaire a croisé les apports de différentes disciplines, ainsi que les apports d’acteurs non académiques sur des indicateurs de biodiversité en milieux agricoles, forestiers, aquatiques, sur le sol etc…


Lissandra bellargus (crédit photo : François Calatayud, Dynafor)
Lissandra bellargus (crédit photo : François Calatayud, Dynafor)

Le quatrième et dernier séminaire a eu lieu le lundi 15 décembre 2025. Clélia Sirami y a fortement contribué tant dans l'animation que dans la présentation d'exemples d'indicateurs de biodiversité.

Par Camille Berrier (UMR AGIR)

 

Face aux enjeux environnementaux, climatiques et sociétaux, les éleveurs sont invités à s’engager dans une transition agroécologique qui transforme en profondeur leurs pratiques, leurs conditions de travail et le sens du métier. Appréhendée comme une transition psychosociale, cette thèse analyse l’engagement des éleveurs comme un processus multidimensionnel, subjectif et développemental. En articulant le modèle de la socialisation plurielle et active (Malrieu, 1979 ; Almudever et al., 2013) et clinique de l’activité (Clot, 1999). Nous analysons l’activité professionnelle en tenant compte de la pluralité des sphères de vie. Le dispositif empirique combine entretiens cliniques individuels et une séance d’analyse des pratiques professionnelles. Les résultats montrent que les dynamiques d’engagement se construisent à travers des processus d’intersignification individuels et collectifs, à l’interface entre les sphères d’activités professionnelles, personnelles et sociales, favorisant le développement de soi et du métier.

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