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Laurent Larrieu (CNPF et UMR Dynafor) a collaboré à la création d'un jeu de société basé sur l’IBP, qui a pour titre « Forêts vivantes : le jeu inspiré de l'Indice de Biodiversité Potentielle » qui a été élaboré en collaboration avec le Parc National des Cévennes et finalisé grâce au soutien financier de l'Office Français de la Biodiversité.

Pensé comme un outil pédagogique et de sensibilisation, Forêts vivantes a pour vocation d'accompagner les réflexions autour de la gestion forestière durable et la préservation de la biodiversité associée à ces milieux particuliers.

Ce jeu s'adresse aussi bien aux professionnels du secteur forestier qu'aux enseignants et élèves et peut également être décliné par les éducateurs à l'environnement dans le cadre de démarches pédagogiques.

Laurent Larrieu a contribué à la création et à la mise en ligne de 5 nouvelles vidéos de présentation de dendromicrohabitats (i.e.  les entailles de castor, les galles, les champignons corticoïdes, les microsols d’entre-écorce et les dépôts d’argile et de limon) qui sont disponibles sur la playlist YouTube dédiée.


Ce travail permet de compléter la série de 51 vidéos et de la mettre en cohérence avec la nouvelle typologie publiée en 2024 (i.e. Bütler R., Lachat T., Krumm F., Kraus D., Larrieu L. (2024) Guide de poche des dendromicrohabitats. Description et seuils de grandeur pour leur inventaire dans les forêts tempérées et méditerranéennes. 2e éd. Birmensdorf: Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL. 64 p, téléchargeable ici).


Pour accéder à la chaîne YouTube complète, avec les sous-titres disponibles en français, anglais et allemand:



Le 13 janvier 2025 à Auzeville se sont réunis une trentaine d'acteurs de territoire et les chercheurs des laboratoires associés au sein du Living Lab Gascogne.


Quels projets actuellement en cours sur ce territoire ? Quels liens avec les solutions fondées sur la nature ? Quelle synergies recherche-territoire-usagers sur les projets existants ?



Autant de questions qui ont permis de mieux comprendre les tenants et aboutissants du Living Lab Gascogne et du Programme national de Recherche « Solutions fondées sur la Nature » (Solu-Biod) qui le finance.



Comment répondre aux défis que doivent actuellement relever nos sociétés tout en préservant les écosystèmes ? C’est la réponse que tentent d’apporter les Solutions fondées sur la nature. En proposant de restaurer, mieux gérer et protéger les écosystèmes et les habitats qu’ils fournissent, elles permettent de préserver la biodiversité. Cela tout en assurant le bien être humain grâce aux services écosystémiques associés. C’est autour de ces questions, appliquées aux réalités agricoles, que le Living Lab Gascogne travaille.

Depuis 2024, le Programme national de Recherche financé par l’ANR propose « d’innover avec la nature pour des impacts positifs sur la biodiversité, la société et l’économie ». Il agit notamment en permettant le travail conjoint des acteurs de la recherche et des territoires autour de « Living Labs ». Parmi les 11 territoires choisis pour travailler sur divers écosystèmes, le Living Lab Gascogne a pour but de travailler sur les problématiques d’un paysage agricole diversifié entre élevage et cultures céréalières.

Le temps d’une journée de travail, tous ont travaillé sur le territoire du Living Lab qui s’étend des coteaux de Gascogne jusqu’aux collines de l’Astarac dans le Gers entre les projets COTERRA et RestPoll.


Carte du Living Lab Gascogne. Source : Dynafor
Carte du Living Lab Gascogne. Source : Dynafor

Entre les connaissances accumulées grâce à la Zone Atelier PyGar, l’expertise des 6 laboratoires associés et les acteurs dont la connaissance des enjeux locaux n’a d’égal, c’est un beau projet qui est en train d’émerger pour les quatre années à venir !

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