Par Anaëlle Le Blé (stagiaire Dynafor, master BEE, parcours Sociétés et Biodiversité, finalité Diversité Culturelle Diversité Biologique. (Anthropologie de l’environnement, de la nature, éco-anthropologie…) ; stage financé par Dynafor sur ses fonds propres, dans le cadre de la thèse de Mallory Gauvreau).

(résumé provisoire) Dans le cadre d’une thèse en géographie humaine sur les bois du Bas-Comminges, le présent stage s’intéresse à l’apport d’une approche sonore pour comprendre les relations entre les usagers et petits propriétaires forestier et les bois qu’ils côtoient. L’écoute en tant que perception située, collectée grâce à un terrain ethnographique de trois semaines, sera analysée pour comprendre les différentes modalités de relation humain-milieux forestier allant de l’exploitation à la contemplation.
Par Gilvenick Ebola (stagiaire Dynafor, master 2 : Géomatique Appliquée à l'Aménagement et au Dynamiques Territoriales de l’université de Rouen Normandie dans le cadre du projet PERFOESSA Purpan).

Le présent travail s'inscrit dans le cadre du PEPR FORESTT WP4-X-RISKS. Tout au long de ce dernier, nous avons tenté de répondre à plusieurs questions de recherche que nous nous sommes posées sur la thématique centrale à savoir : La cartographie de la perception de risques multiples pesant au sein d’un socio-écosystème forestier en l'occurrence, le massif des Landes de Gascogne. Les questions ainsi posées, pour justifier l'intérêt même de cette recherche, nous ont amenés à comprendre, dans la dimension des enjeux multiples et leurs risques associés, le vécu des représentations sociales de ce territoire, les défis qu’ils y rencontrent dans la pratique de ce territoire et son devenir. Ainsi, tout au long de ce travail, nous avons mobilisé avec l’équipe d’encadrement, la méthode du Zonage à Dires d’Acteurs couplé à KoboCollect dans ce massif afin de mettre en lumière le sujet de recherche et, in fine, de répondre aux différentes questions de départ que nous nous sommes posées afin de tenter de vérifier notre hypothèse de départ sur l’étude du risque en milieu forestier seul sans prise en compte des interconnexions et effets en cascades anté, pendant et post “aléa”.
Au cours de ce travail, nous avons effectué deux missions de terrain entre les mois de mars et juin 2025 dans ledit massif forestier. Ce corpus de texte cite sommairement les résultats de la concentration des deux missions. La démarche entreprise pour la mobilisation du ZADA dans le massif des LG auprès des acteurs locaux et des parties prenantes, nous a permis de mener une étude approfondie des représentations sociales en nous appuyant de manière rigoureuse sur la théorie de l'épistémologie. Celle-ci nous a permis de mettre en évidence les perceptions béhavioristes et phénoménologiques afin de mieux comprendre, l'origine des entretiens en particulier le ZADA et son innovation par l’apport des SIG, ainsi que sa robustesse dans l’étude des représentations sociales de l’espace dans le socio-écosystème forestier du massif des LG. Cette démarche scientifique approfondie nous a permis, hormis certaines limites du ZADA que nous avons préalablement discuté, d’aboutir aux résultats suivants :
Cartographie informative des risques anthropiques et naturels auxquels les Landes de Gascogne sont confrontées
Approche ZADA et représentations sociales
Identifications des enjeux et variables
Cartographie de la perception et du degré voire intensité de perception critères par critères et proposition d’un indicateur composite du multirisques
Perspective et recommandations
Laurent Larrieu a participé mi-septembre à la formation d'une trentaine de professionnels du monde forestier pendant deux jours, affiliés à différents organismes et structures belges à l'utilisation de l'indice de biodiversité potentielle. Ces acteurs et actrices formés l’appliqueront dans les forêts en libre évolution du parc national de l’Entre-Sambre-et-Meuse, en région wallonne en Belgique.



















