Prise en compte des effets de la pollution lumineuse sur la biodiversité dans les mesures de conservation : cas d'étude des chiroptères européens.
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Dernière mise à jour : il y a 4 heures
Par Léa Mariton (post-doctorante, UMR Dynafor)

Au cours du dernier siècle, les lumières artificielles nocturnes sont venues massivement illuminer la surface du globe, altérant profondément les environnements nocturnes. Ainsi, depuis près de deux décennies, une explosion d'articles scientifiques vient alerter sur les effets néfastes de la pollution lumineuse sur la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes. Dans ce contexte, il devient urgent de déployer des mesures de réduction des impacts de cette pression. Mais à l'heure où les scientifiques appellent de leurs vœux une "evidence-based conservation", comment évaluer leur efficacité ? Quelles dimensions prendre en compte (spatiales et/ou temporelles) et à quelles échelles ? Pour tenter d'apporter des réponses à ces questionnements, nous nous intéresseront aux chauves-souris européennes qui, en raison de leurs mœurs nocturnes, sont particulièrement impactées par cette pollution si particulière.


















