Optimiser les services écosystémiques des sols pour accroitre la durabilité des jardins et du monde…


Par Camille Dumat (CERTOP, Toulouse INP-ENSAT, Réseau-Agriville).

Dans un contexte d'urgence écologique, la réduction de l'empreinte écologique des activités anthropiques (agriculture, industries, etc.), passe en particulier par l'optimisation des services écosystémiques (SE) rendus par les sols (biodégradation de polluants, stockage de l'eau, support de biodiversité et des cultures). Or ces écosystèmes ont subi de fortes pressions ces dernières années avec parfois des dégradations irréversibles de leurs capacités écologiques initiales. Les résultats des recherches sociotechniques interdisciplinaires "agronomie-environnement-santé" que je mène sur la qualité des sols dans différents contexte (jardins, exploitations agricoles, friches industrielles) illustrent l'importance de développer des pratiques agroécologiques pour favoriser la vie des sols à la base des SE. Les apports de matières organiques, les couverts végétaux, la réduction des intrants chimiques et traitements (éco)toxiques sont autant de pratiques qui participent à promouvoir la durabilité des sols. Une étude récente de l'activité de bioturbation des vers de terre développée sur une friche industrielle polluée a ainsi démontrée l'influence directe de la bioturbation sur le stockage de l'eau dans le sol.

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