Optimisation de l’effort d’échantillonnage dans le temps et dans l’espace



Par Noudéhouénou Freedich Madjid Houessou (stagiaire UR EFNO, co-encadré par l’UMR Dynafor. Ce stage s’inscrit dans le projet de recherche PASSIFLOR2.)


Les populations d’espèces sauvages ont des structures dynamiques. Elles sont largement distribuées. Le suivi de leurs tendances nécessite un échantillonnage. Le présent travail aborde la question de la répartition optimale de l’effort d’échantillonnage au fil du temps et dans l’espace afin de minimiser l’imprécision de l’estimateur de la tendance. Concrètement, nous partons des travaux de réalisés par Rhodes et Jonsen en 2011 dont nous relevons les limites et proposons une extension nécessaire pour l’application dans de réels écosystèmes gérés. Nous introduisons dans le plan d’échantillonnage, les notions de placettes non-permanentes et de strates. Le modèle avec placettes non-permanentes fait l’objet de simulation numérique. Les résultats obtenus traduisent un intérêt quantitativement modéré de recourir aux placettes non permanentes dans le cadre d’un programme de suivi de la biodiversité. Nous discutons les perspectives ouvertes par ce travail en rapport à l’échantillonnage spatio-temporel dans les programmes de surveillance de la biodiversité.






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