Alexandre Raimbault présente ses travaux de thèse aux 13e Rencontres de Phytopathologie - Mycologie


Raimbault, A. (a); Brin, A. (a); Manzi, S. (b); Savoie, J.M. (a); Fogliani, O. (c); Roy, M. (b): Influence de la continuité du paysage sur les communautés mycorhiziennes en forêts anciennes du Sud-Ouest en France

(a) Ecole d’ingénieur de Purpan INPT/ ENSAT/EIPURPAN, UMR 1201 DYNAFOR 75 Voie du TOEC BP 57611 31076 TOULOUSE Cedex 3 France

(b) Laboratoire Evolution Diversité Biologique UMR 5174 Université Toulouse 3 Paul Sabatier Bâtiment 4 R 1 118 route de Narbonne 31062 Toulouse cedex 9 France

(c) Université du Québec en Abiti-Témiscamingue, 445 Bd de l'Université, Rouyn-Noranda, QC J9X 5E4, Canada


Pour faire face aux changements globaux, connaître les facteurs essentiels à la résilience des forêts devient un enjeu majeur, notamment pour les petits massifs forestiers. Sans pouvoir comparer avec un état initial, la résilience des forêts peut être abordée à travers d’autres indicateurs, en lien avec la stabilité des interactions ou l’impact sur la résilience des plantes et leur survie. Parmi les interactions en forêt, les symbioses mycorhiziennes sont essentielles à la nutrition et à la survie des arbres, et contribueraient à la stabilité des communautés du sol à travers leurs interactions partagées. Cependant, malgré leur prédominance dans les sols forestiers tempérés, les études sur la réponse des communautés mycorhiziennes à la fragmentation, et leur contribution à la résilience des forêts restent parcellaires. Le but du projet est de contribuer à une meilleure connaissance de l’influence à la fois de la fragmentation, mais aussi du contexte paysager sur les communautés fongiques de sols des forêts anciennes. Cet habitat est ciblé pour sa richesse en champignons mycorhiziens, mais aussi pour la maturité des stades forestiers qu’il représente. Nous supposons notamment que la présence de ces forêts dans le paysage contribue à expliquer la résilience des sols forestiers, quel que soit l’état de fragmentation. Notre échantillonnage a rassemblé 50 parcelles et 800 échantillons, et a révélé une forte diversité pour ces forêts isolées, avec près de 20000 OTU fongiques séquencées. Les résultats montrent que la fragmentation de l’habitat a un effet significatif sur les champignons pathotrophes uniquement.





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